Agir pour la planète
Observateurs en première ligne de la dégradation de la planète, les experts que nous avons consultés autour de nous, dans la presse ou ailleurs, sont tous unanimes pour en arriver à la même conclusion du réchauffement.
Réchauffement
Le réchauffement global
La terre se réchauffe !!
Depuis un quart de siècle, les climatologues et géophysiciens ne cessent de donner l'alarme...
De multiples rencontres au sommet rassemblant des experts ont eu lieu sur toute la planète, les instances et organisations internationales se sont multipliées, produisant de nombreuses études...
Considéré il y a quelques années comme hypothétique, résultant seulement de simulations dont la crédibilité était limitée, le réchauffement est enfin arrivé à sa confirmation par l'ensemble de la communauté scientifique, politique et institutionnelle.
Mais que peut-il se passer en termes de températures ? Fonte des glaciers, innondations et sécheresses, relèvement du niveau des mers, changements significatifs des effets de saisons... ?
Voici ici un extrait du site CNRM - Centre National de Recherche Météorologique - Accès Web
A la suite de la simulation de 150 ans (1950-2100) effectuée en mode couplé, le Cnrm dispose d'un scénario d'évolution des températures de surface de la mer et d'extension de banquise en réponse au forçage par les gaz à effet de serre et les aérosols. Ce scénario est basé d'une part sur les données observées (1950-2000), et d'autre part sur les estimations proposées par le Groupe International des Experts du Climat sous le nom d'hypothèse B2 (période 2000-2100 de la simulation). Dans la longue simulation couplée, la résolution horizontale est d'environ 300 km, ce qui est insuffisant pour représenter même grossièrement le relief de l'Europe.
Nous avons donc réalisé deux simulations de 30 ans (1960-1990 et 2070-2100) avec le modèle Arpège non couplé en résolution variable : de 50 km sur la Méditerranée à 500 km sur le Pacifique Sud. Les résultats sur l'Europe commencent à être analysés et comparés aux expériences antérieures. Le réchauffement sur l'Europe, plus marqué en été et au Sud se confirme. L'augmentation des précipitations hivernales se retrouve, mais sous une forme plus atténuée que dans un scénario effectué avec une version antérieure du modèle. Cet apport d'eau supplémentaire humidification n'empêche pas la diminution de la réserve en eau du sol l'été.
Ce changement climatique pour les années 2070-2100 n'est pas une prévision au sens d'annonce de ce qui va se passer dans le futur, mais une illustration de ce qui risque de se passer si les concentrations de gaz radiativement actifs augmentent conformément aux hypothèses.